Les maladies cardiovasculaires sont la première de mortalité non transmissible dans le monde, essentiellement au travers des pathologies coronaires et des accidents vasculaires cérébraux.

L’hypertension artérielle est le facteur de risque le plus important de ces maladies.

Un adulte belge sur quatre est hypertendu, dont la moitié ne sont pas reconnus !

L’activité physique aérobie a démontré participer au contrôle de la pression artérielle, essentiellement via une réduction des résistances vasculaires périphériques. Ceci vaut pour les normotendus et la majorité des hypertendus.

Cet effet est observé dès les premières semaines de mise à l’exercice, et maintenu si l’activité est poursuivie dans le temps.

L’effet clinique observé concernera tant le niveau moyen de pression artérielle, que la stabilisation de ses fluctuations au cours de la journée.

Ainsi, l’exercice physique adapté participe efficacement au contrôle des effets délétères de l’hypertension à court terme (accident vasculaire hémorragique, …) et long terme (athérome coronaire, …).

Très souvent, le traitement médicamenteux anti-hypertenseur s’en trouvera allégé (réduction des doses et/ou du nombre de médicaments), réduisant par la même occasion l’incidence des effets secondaires éventuels de ces médications.